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Quel rôle jouera le 17e Karmapa

 
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Sunyata


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MessagePosté le: Ven 25 Juin - 17:17 (2010)    Sujet du message: Quel rôle jouera le 17e Karmapa Répondre en citant

http://www.tibet.fr/site/dlpl.php?itemid=8112

Le 14e Dalaï-Lama n’est plus tout jeune et tout le monde se demande qui saura remplacer cet homme au charisme exceptionnel. Parmi les jeunes maîtres tibétains qu’il encourage à prendre le relais, spirituellement et politiquement, figure quelqu’un de très intéressant...

Cet article est issu du grand dossier paru dans le N°60 de Nouvelles Clés

C’est un jeune homme de 23 ans. Il est beau, solidement bâti, son visage est sculptural et rappelle les effigies en pierre de la tête du Bouddha. Son regard est fascinant d’intensité et de puissance. Son sourire est lumineux. Il s’appelle Orgyen Trinley Dorjé, c’est le xviie Karmapa, maître suprême d’une des quatre grandes lignées du bouddhisme tibétain, celle des Kagyupa. Il pourrait bien devenir, dans les années qui viennent, un des personnages clés du monde : le plus rayonnant maître du bouddhisme tibétain, après la disparition, ou la retraite, du Dalaï-Lama.

Le Dalaï-Lama est aujourd’hui âgé de 73 ans. S’il a déclaré un jour en riant qu’il pourrait bien vivre centenaire, sa santé est préoccupante, ses déplacements incessants l’épuisent, il a dû annuler la dernière partie de son périple à l’étranger en 2008 et entrer dans un hôpital indien pour des examens médicaux. Depuis quelques années, le Dalaï-Lama évoque souvent la question de sa succession. Ses propos ont varié à ce sujet. Il a dit qu’il n’était pas certain de se réincarner - la réincarnation des maîtres, dans le bouddhisme tibétain, est un choix volontaire. Ce choix, pour le Dalaï-Lama, sera dicté « par la situation », et par là il faut sans doute entendre le problème douloureux de l’occupation chinoise du Tibet et du rôle qu’il joue dans ce contexte, comme leader à la fois spirituel et politique. Mais de toute façon, s’il se réincarne, ce sera sous la forme d’un enfant en bas âge, il ne sera pas en mesure de remplir le rôle qu’il tient aujourd’hui.

Son successeur devra donc être un adulte. Ou plusieurs. Il a parfois évoqué la possibilité d’une autorité suprême collégiale ou de l’élection d’un nouveau leader.
Un leader venu d’une autre école ?

Depuis quelques mois, circule une rumeur : le Dalaï-Lama aurait laissé entendre que son successeur pourrait être le Karmapa. Et peu importe qu’il n’appartienne pas au même ordre que lui dans le bouddhisme tibétain. Le Dalaï-Lama est le maître des Gelugpa, le Karmapa celui des Kagyupa (voir nos encadrés sur le bouddhisme au Tibet et l’histoire des Kagyupa et des Karmapa, pages 24 et 27). Mais, dans la hiérarchie bouddhiste tibétaine, toutes écoles confondues, le Karmapa est le numéro trois. Le numéro un est bien sûr le Dalaï-Lama. Le numéro deux, lui aussi Gelugpa, est le Panchen Lama - mais il a été kidnappé par les Chinois, à l’âge de 6 ans, en 1995, ce qui en a fait le plus jeune prisonnier politique du monde. Depuis, on reste sans nouvelles, on ne sait même pas s’il est encore vivant. Ensuite vient le Karmapa. Par ailleurs, depuis la fatidique année 2000, où le Karmapa, alors âgé de 14 ans, s’est évadé du Tibet chinois pour gagner Dharamsala, la ville des Tibétains en exil en Inde, les liens d’affection entre le Dalaï-Lama et le Karmapa peuvent se comparer à ceux d’un père pour son fils...

Donc, toujours selon la rumeur, le Dalaï-Lama ne serait pas opposé à ce que le Karmapa prenne sa suite comme guide spirituel. Le rôle politique, lui, pourrait revenir au gouvernement tibétain en exil, élu démocratiquement par les Tibétains réfugiés en Inde. Cela dit, si vous posez la question à un proche du Dalaï Lama comme Matthieu Ricard (voir page 28), il dément catégoriquement : le Dalaï-Lama pourrait même nommer un successeur adulte, sans passer par la voie des tulkus réincarnés, pour éviter toute manipulation chinoise... Bref, un dossier pas simple, éminemment politique. Mais poursuivons.

Dans un documentaire récemment diffusé sur Planète, Rencontre avec le Dalaï-Lama, on a pu voir une séquence étrangement émouvante. Le Dalaï-Lama s’adresse à deux jeunes hommes, le Karmapa et un maître réincarné de la lignée Gelugpa. Il dit : « C’est vous, les jeunes, qui prendrez ma succession. » Suit un gros plan du Karmapa, dont le regard exprime une émotion intense, face à l’immense responsabilité, spirituelle donc politique, dont il pourrait être chargé. Mais ceux qui connaissent la vie du Karmapa savent qu’il a montré, dès son plus jeune âge, un courage et une détermination hors du commun.
Le courage du précédent Karmapa

Ce courage inébranlable, on le trouve aussi chez le prédécesseur direct de l’actuel Karmapa, Rangjung Rigpé Dorjé, le xvie Karmapa (1924-1981), en photo page 21. Il a traversé les terribles évènements commencés en 1949, avec l’invasion progressive du Tibet par les Chinois, jusqu’aux émeutes de 1959, réprimées par l’armée chinoise avec une férocité inouïe. Puis ce fut l’interdiction du bouddhisme, la destruction des monastères, l’emprisonnement et les tortures des moines, l’esclavage imposé aux Tibétains de souche, qui sont morts par millions de famine ou d’épuisement lors des travaux forcés. Dès les événements de 1959, les maîtres bouddhistes ont compris la catastrophe et se sont exilés en Inde, au prix de traversées périlleuses de l’Himalaya.

Le XVIe Karmapa sera le premier à prendre le chemin de l’exil, inspiré par une prémonition, après en avoir informé le Dalaï-Lama, qui partira quelques semaines plus tard. Le chef Kagyupa est accueilli au Bhoutan, puis au Sikkim, où il désigne le monastère de Rumtek, alors en ruines, comme le nouveau siège des Karmapa. Après quatre ans de travaux, il s’y installe en 1966. Il devient aussi un grand voyageur. En 1974, il accomplit une première tournée mondiale aux États-Unis, au Canada et en Europe. Il fonde le monastère américain Karma Triyana Dharmachakra, près de Woodstock, le plus grand centre Kagyu en Occident. Trois autres périples mondiaux suivront, au cours desquels il rencontrera le pape Paul VI, des chefs d’État et des maîtres de diverses traditions, bouddhistes ou non, dont les chamanes amérindiens hopis. Et puis, pour la première fois, un maître de lignée accomplit des cérémonies de « transmission de pouvoir » pour des disciples occidentaux. Pour un bouddhiste Vajrayâna, la transmission de pouvoir (empowerment en anglais) est l’initiation suprême, qui implique le contact physique avec le maître.
La recherche de sa réincarnation

Après sa mort, le 15 novembre 1981, d’un cancer, dans une clinique américaine, son corps est rapatrié à Rumtek où il sera incinéré. La lignée Kagyu se dote alors de quatre « régents », choisis parmi les lignées de « Rinpoché » (le mot veut dire précieux, c’est-à-dire très grand maître) qui ont été les plus proches des anciens Karmapa : les régents se nomment Tai Sitou Rinpoché, Jamgong Kongtrul Rinpoché, Gyaltsap Rinpoché et Shamar Rinpoché. Ils dirigent les recherches de la prochaine incarnation. Peu avant sa mort, le xvie Karmapa a offert à Tai Sitou Rinpoché un médaillon en cuir cousu, avec cette instruction : « Ouvre-le un jour, il sera d’une grande utilité. » Presque dix ans plus tard, pris d’une intuition, Sitou Rinpoché l’ouvre et trouve un texte replié. C’est un poème du xvie Karmapa où figure, d’une façon allégorique, le lieu et l’année de sa future réincarnation, ainsi que le nom de ses parents. Les dignitaires Kagyu organisent alors une expédition de recherche, qui nécessite des laissez-passer de la part des autorités chinoises. On les leur accorde sans problème. C’est la première fois que les Chinois autorisent la recherche d’un tulku, signe d’un certain assouplissement, hélas provisoire, en matière de liberté religieuse.
Le nouveau Karmapa est trouvé

L’enfant est identifié le 22 mai 1992. Issu d’une famille nomade d’éleveurs de yaks, il est déjà considéré comme un bambin hors normes, étonnamment précoce, entêté, fantasque, spontanément enthousiaste pour le bouddhisme et particulièrement fasciné par les images de Guru Rinpoché / Padmasanbhava, et par celles du précédent Karmapa. Sur son insistance, il fréquente déjà un monastère local où il apprend l’écriture tibétaine et les premières pratiques. Il est alors âgé de 8 ans. Les quatre régents Kagyupa sont convaincus et signent la lettre de reconnaissance. Ils le font savoir à toute la communauté bouddhiste au Tibet et en Inde, et les leaders des trois autres ordres, le Dalaï-Lama pour l’ordre Gelug, Sakya Trizi pour l’ordre Sakya, et Mindroling Trichen pour l’ordre Nyingma, confirment sa reconnaissance à la suite des rêves visionnaires.

Le 15 juin 1992, le jeune tulku fait son entrée solennelle au monastère de Tsourphou au Tibet, sur un trône à sa taille, vêtu d’habits somptueux, au milieu des cérémonies et des danses sacrées. Le 27 juin, une délégation de quarante fonctionnaires chinois lui rend visite et le reconnaît officiellement comme le Karmapa réincarné. Cette étonnante attitude des Chinois a d’évidentes raisons politiques. À l’époque, après des décennies d’exil, le Dalaï-Lama reste toujours aussi populaire au Tibet, et toujours férocement haï par les Chinois. La triste affaire de l’enfant Panchen Lama enlevé s’est transformée en horrible fiasco. Les Chinois avaient désigné eux-mêmes un autre Panchen Lama, mais aucun Tibétain ne lui accorde le moindre crédit. Cette fois, en reconnaissant le Karmapa, ils pensent disposer d’un pendant au Dalaï-Lama, qui restera sagement en Chine sous leur contrôle.
Une éducation sous contrôle

Les premières années se passent sans incident notable. Le jeune Karmapa reçoit son nouveau nom bouddhiste, Orgyen Trinley Dorjé. Son intronisation définitive a lieu le 27 septembre 1992, devant une foule de 20 000 pèlerins, moines, maîtres des quatre ordres, 400 lamas venus de 27 pays, ainsi que d’importants officiels chinois. À 9 ans, le Karmapa fait un séjour à Pékin, on le couvre de cadeaux, il rencontre les plus hauts dignitaires du régime communiste. De retour à Tsourphou, il manifeste un don prodigieux pour mémoriser d’interminables textes et chants sacrés, et consacre son temps libre à s’amuser avec ses jouets favoris - des petites voitures télécommandées. Il commence aussi à composer des poèmes et des chants, et à dessiner, ce qu’il ne cessera de faire jusqu’à aujourd’hui. Il apprend la langue chinoise, au détriment de l’anglais, car les maîtres Kagyu pensent aux très nombreux bouddhistes Kagyupa chinois, qui vont enfin recevoir les bénédictions d’un maître suprême.

Mais des frictions sérieuses avec les autorités chinoises commencent. Dans la tradition Kagyu, un Karmapa en herbe doit recevoir des enseignements spéciaux de tuteurs spécifiques pour accéder à toutes ses qualités. Les tuteurs en question, Sitou Rinpoché et Gyaltsap Rinpoché, résident en Inde. Le Karmapa demande, plusieurs années de suite, l’autorisation de les rejoindre, elle lui est systématiquement refusée, tout comme celle d’un séjour de ces deux maîtres à Tsourphou. Dès lors, le jeune Karmapa commence à comprendre son statut d’otage des Chinois. Un voyage à Pékin en 1999 ne contribue guère à le rassurer. On tente de lui faire lire en public un texte à la gloire du communisme, il refuse. À son retour, il a pris sa décision : il va s’évader. Il est alors âgé de 14 ans. Ses confidents tentent de le dissuader, au vu des dangers, ou d’attendre encore quelques années. Mais le jeune Karmapa est inflexible : ce sera cette année où jamais. Et il va le faire !
La fuite du Tibet

On ne peut raconter ici toutes les péripéties de cet incroyable périple, du 28 septembre 1999 au 5 janvier 2000, un voyage semé d’embûches, de ruses et de frayeurs pour déjouer la surveillance des soldats chinois et passer les frontières, de trajets épuisants à travers l’Himalaya dans le froid glacial de l’hiver, d’accidents et de blessures. On trouvera un récit détaillé dans le magnifique livre de Michèle Martin cité en note après cet article. Épuisé, malade, ensanglanté, le Karmapa restera inflexible face à ses compagnons, afin de poursuivre sa route. Il sait avec certitude, dit-il, qu’il triomphera de tous les obstacles. Le 5 janvier, il atteint enfin Dharamsala. Il a réussi. Il est libre !

Aussitôt, le Dalaï-Lama l’accueille dans sa résidence, ils se saluent en joignant leurs fronts, selon la tradition, le Dalaï-Lama prend affectueusement la main du jeune garçon, puis ils ont un long entretien. À l’époque, tout paraît simple. Selon le Dalaï-Lama, le Karmapa devrait rester quelques jours à Dharamsala, avant de rejoindre son monastère de Rumtek, au Sikkim. Mais rien ne se passe comme prévu.
Un jeune réfugié encombrant

Les dirigeants chinois sont ivres de rage face à cette évasion, et leur pression sur le gouvernement indien se fait insistante. D’ordinaire, les exilés tibétains en Inde reçoivent très vite leur statut de réfugiés. Mais pas le Karmapa. En plus, pas question d’aller au Sikkim, pays voisin de la Chine où le tracé des frontières est encore sujet à controverse. Pas question non plus de se déplacer en Inde ou ailleurs. Le Dalaï-Lama lui propose de résider au monastère de Gyutö, près de Dharamsala. Il y restera pendant treize mois, sous bonne garde, sans permission d’en sortir, même dans le jardin. Les visites de ses maîtres et disciples sont, dans un premier temps, sévèrement limitées, avant que le règlement ne s’assouplisse un peu.

Le 3 février 2001, le Karmapa obtient enfin son statut de réfugié, mais ses déplacements restent encore très limités par l’administration indienne. Le 27 avril, il donne sa première conférence de presse, devant une centaine de journalistes venus du monde entier. Tous sont séduits par ce garçon de 15 ans, sa maturité, son intelligence, son assurance, sa culture et son habileté à répondre sereinement aux questions qui fâchent, notamment sur l’occupation chinoise au Tibet. En décembre, le Karmapa publie un premier livre composé d’extraits de son choix des textes les plus importants ou les plus rares de la tradition Kagyu. Un second livre du même type paraîtra l’année suivante. Le Karmapa est passionné par les textes anciens, et s’efforce sans relâche de se procurer ou faire copier des manuscrits qu’on croyait perdus.

Lorsqu’il peut enfin voyager en Inde (mais pas à l’étranger), il visite les hauts lieux bouddhistes et les monastères Kagyu, où il donne des enseignements et des bénédictions. Enfin, en mai 2008, le Karmapa accomplit son premier voyage hors de l’Inde, trois semaines aux États-Unis, à New York, Seattle, Boulder et dans son monastère de Woodstock. On estime qu’au moins 20 000 personnes ont assisté à ses enseignements et ses conférences. À son retour en Inde, il annonce qu’il se rendra en Europe en 2009. Les centres Kagyu en France se préparent avec enthousiasme à le recevoir.

Lorsqu’il n’est pas en déplacement, il réside toujours au monastère de Gyutö, où il reçoit un perpétuel défilé de visiteurs, qu’il accueille chaleureusement, même s’il regrette parfois de manquer de temps pour l’étude. Les plus grands maîtres Kagyupa poursuivent son éducation bouddhiste, qui passe par des initiations, ainsi que par l’apprentissage du yoga du souffle ou des danses sacrées. Par ailleurs, il a appris, outre la langue chinoise, l’anglais et le coréen, et s’apprête à étudier d’autres langues. Il est parfaitement à l’aise avec l’informatique, s’exerce aux techniques audiovisuelles et réalise des films courts sur son ordinateur.

En tant que maître des Kagyupa, le Karmapa a d’ores et déjà donné des instructions, parfois sévères. Désormais, tous les lamas et les moines Kagyupa sont tenus d’être végétariens (comme l’était le Bouddha) et on ne doit plus servir de viande (impliquant le meurtre d’animaux, qui font partie des « êtres sensibles ») dans les centres Kagyu. Pour les laïcs, le Karmapa recommande de diminuer leur consommation de viande et d’évoluer progressivement vers le végétarisme. Par ailleurs, il a vertement tancé les jeunes lamas qui s’achètent des voitures, portent des baskets à la mode, et changent de téléphone portable à chaque nouveau progrès-gadget. Il rappelle que les moines et les lamas sont tenus de vivre dans la simplicité et d’appliquer strictement les règles monastiques.

À 23 ans (ou bien 898 ans, si l’on considère, comme les Tibétains que tous les Karmapa ne forment qu’un être unique), Orgyen Trinley Dorjé émerveille tous ceux qui le rencontrent. Son activité spirituelle ne pourra que se déployer dans le monde entier, lors des années à venir, pour le bien de tous les êtres, comme dit la formule bouddhiste consacrée.

Pour se faire une idée de la personnalité et des enseignements du Karmapa, on peut se reporter au DVD de Laurence Guy-Lentin (voir encadré p.27). Le jeune maître y rayonne de bonté, de douceur, de sérénité et de lucidité. Comme tous les Karmapa, il est l’émanation de la déité Tchenrezi (Avalokiteshvara en sanscrit), esprit de la compassion universelle. Il faut le voir bénir avec tendresse, un par un, des centaines de pèlerins tibétains. Il faut l’entendre enseigner avec assurance et clarté. Il faut l’écouter répondre, calmement, sur la défense de la liberté au Tibet. S’il s’est toujours abstenu de parler en détail de politique, il n’a jamais caché ses sentiments, et prononce souvent, sans en dire plus, les mots « liberté » et « démocratie ». l
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Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé.
André Guillois

Sunyata
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MessagePosté le: Ven 25 Juin - 17:17 (2010)    Sujet du message: Publicité

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