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DALAI LAMA - TOULOUSE 2011
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Sunyata


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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:02 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.lefigaro.fr/international/2011/08/15/01003-20110815ARTFIG00194-le-dalai-l


Le chef spirituel des Tibétains a achevé, lundi à Toulouse, sa 14e visite en France, très discrète sur le plan politique.


Ils ont presque vingt ans d'écart et semblent partager une même jeunesse d'esprit. Le dalaï-lama, lui-même, a plaisanté à ce sujet, lundi, à Toulouse, devant Stéphane Hessel, 94 ans. L'auteur du célèbre best-seller Indignez-vous était venu introduire, devant près de 10.000 personnes, la dernière conférence du chef spirituel des Tibétains, sur le thème du «Bonheur». Il achevait là trois jours d'enseignement sur «Les étapes de la méditation» devant près de 10.000 personnes.

«J'ai toujours considéré le bonheur, a déclaré Stéphane Hessel, comme la “marchandise” la plus riche pour tous les échanges. Il faut être heureux pour donner du bonheur. Il faut aimer le bonheur contre tout ce qui l'empêche d'être ce qu'il doit: la jalousie, la haine et l'intolérance. Nous devons écouter le dalaï-lama dans le souci de mêler la sagesse de l'Orient et la sagesse de l'Occident et faire de ces deux grands ensembles un ensemble harmonieux.»

Ravi, le dalaï-lama a confié, avant de prendre la parole pour une longue conférence centrée sur le «bonheur altruiste, clé du bonheur personnel», que sa rencontre avec Stéphane Hessel l'avait comme rajeuni : «Souvent, je me considère comme une vieille personne, a-t-il lancé devant une salle passée soudain du recueillement au rire, mais je me sens plus jeune devant un homme aussi expérimenté !»

Une autorité morale

Samedi, celui qui vient de remettre, à 75 ans, sa charge de responsable politique du Tibet, le 8 août dernier, à un premier ministre démocratiquement élu, Lobsang Sangay, avait d'ailleurs ouvertement évoqué, lors d'une conférence de presse, la question de sa succession spirituelle. Ou plutôt, le fait qu'elle n'est pas vraiment à l'ordre du jour même si, en septembre prochain, le dalaï-lama va soumettre ce sujet lors d'une réunion de responsables boud­dhistes tibétains.

Autant il affirmé sa «joie» et sa «fierté» d'avoir pu «sortir de l'hypocrisie» car «le temps était venu» et «d'avoir fait sans pression et sans contrainte ce qu'il prônait », à savoir «séparer complètement le pouvoir politique et le pouvoir spirituel», autant les consultations qu'il a déjà lancées au sujet de sa succession spirituelle conduisent, rapporte-t-il, à une même réponse: «Il n'y a pas urgence.» Quelqu'un lui ayant même glissé: « La première chose est que vous viviez longtemps!»

D'autant que la succession du 14e dalaï-lama est liée dans la vision boud­dhiste à celle de sa propre «réincarnation». Et de cela, «personne ne peut décider à ma place », a-t-il lancé, « ma réincarnation, cela me concerne, et personne d'autre ». En tout cas, pas le gouvernement de Pékin qui considère «la religion comme un poison et le dalaï-lama comme un démon. Je trouverais un peu fort que le gouvernement athée cherche la réincarnation d'un démon !»

Celui qui apparaît, plus que jamais, comme une autorité morale de rang mondial a également commenté l'actualité la plus récente. La crise financière, où il a fait part de sa «préoccupation» pour les conséquences concrètes qui peuvent affecter la vie de millions de gens tant l'économie a une «place importante». Et les révolutions du monde arabe pour lesquelles le Prix Nobel de la paix a rappelé qu'il est «toujours bien meilleur d'éviter la violence» et de privilégier le «dialogue» car «la violence qui appelle la violence » est «contre la nature humaine».

Le volet politique a toutefois été extrêmement discret pour cette 14e visite en France du chef spirituel des Tibétains où aucune personnalité politique nationale ne s'était déplacée, sinon une dizaine de députés et sénateurs du groupe d'études sur le Tibet, reçus, lundi matin, par le dalaï-lama.
_____
Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé.
André Guillois

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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:02 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Sunyata


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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:05 (2011)    Sujet du message: Stéphane Hessel a introduit la conférence sur l’art du bonheur du Dalaï-Lama. Répondre en citant

http://www.tibetan.fr/?Stephane-Hessel-a-introduit-la

Mardi 16 août 2011, par Communauté Tibétaine // Actualités .


Stéphane Hessel a introduit la conférence sur l’art du bonheur du Dalaï-Lama..

Combattant de la France Libre, déporté, diplomate, Stéphane Hessel l’auteur du célèbre « Indignez-vous » était hier en compagnie du Dalaï-Lama à Toulouse. L’occasion pour lui d’évoquer le bonheur… mais aussi l’indignation qui va de pair pour lui avec l’engagement. Entretien..

Pourquoi vous retrouve-t-on aujourd’hui à Toulouse aux côtés du Dalaï-Lama pour cette conférence sur le bonheur ?.

Il n’y a pas de bonheur sans démocratie. Le bonheur ne peut se concevoir sans le refus de l’inacceptable. Et le Dalaï-Lama, même s’il vient d’abandonner son pouvoir temporel, se bat pour la démocratie et sur ce thème, j’ai de bonnes raisons de me sentir proche de lui. J’apprécie son humanité, sa gentillesse, sa capacité à répondre aux questions. J’ai énormément d’admiration et d’estime pour ce qu’il fait..

Quant à Toulouse, c’est une ville de culture internationale qui par sa proximité avec des pays voisins, a un rôle à jouer pour les rapprochements entre les peuples !.

Vous avez écrit : « Indignez-vous ! » Quel regard portez-vous aujourd’hui sur « les indignés » à travers le monde, en Espagne, en Grèce, ailleurs ?.

Je suis très inquiet, car à partir du titre de mon livre, on a construit des choses différentes. Par exemple, le printemps arabe a profité de ce thème de l’indignation, et les peuples se sont opposés avec force contre leurs dictateurs. Mais ailleurs, il ne faudrait pas que l’indignation prenne la forme d’une révolte contre les démocraties, notamment en Europe : l’indignation doit être une stimulation, pour signaler que des choses ne fonctionnent pas dans la démocratie. Mais je rappelle qu’à l’intérieur de mon livre, on parle de non-violence pour lutter et s’opposer aux deux grands défis de notre société. C’est d’abord l’écart insupportable entre richesse et pauvreté, c’est ensuite une planète que l’on est en train de démolir. Les jeunes générations doivent trouver des réponses à ces défis, et les trouver dans la non-violence. En cela, le Dalaï-Lama propose un message de paix, de tolérance et de compassion..

Lorsqu’on vous voit, on se demande si le bonheur n’est pas d’avoir votre âge (93 ans !) et d’être en pleine santé ?.

Sûrement ! Mais dans ma vie, j’ai connu beaucoup de souffrances et de problèmes et il est vrai que désormais, je suis arrivé à éprouver un vrai bonheur. Or, c’est seulement lorsque l’on est heureux que l’on peut apporter du bonheur aux autres : le bonheur est contagieux ! Je me promène donc avec mon capital de bonheur que j’essaye de distribuer autour de moi. Mon principal souci, c’est d’utiliser cette étape de ma vie pour répandre de la confiance autour de moi et du courage pour pratiquer l’art qu’est le bonheur !.

Comment analysez-vous le rôle du Dalaï-Lama par rapport à la Chine ?.

Ce que nous devons au Dalaï-Lama, c’est de défendre avec un courage exemplaire la possibilité de pratiquer une religion au Tibet. Doit-on aller plus loin ? Demander un État tibétain ? En Chine, d’autres ensembles peuvent vouloir être indépendants : mais la Chine est un État autoritaire qui ne veut pas entendre parler de dispersion. Mais cette équipe dirigeante chinoise n’est pas éternelle. Aucun pays n’est à l’abri du changement provenant de l’évolution de sa population : je souhaite que cela se fasse sans violence. Il y a toujours une manière démocratique de régler les problèmes. Mais pourquoi n’y aurait-il pas un état tibétain dans les cinquante ans à venir ? Mais il n’y a pas à s’acharner aujourd’hui face à ceux qui ont des positions radicales. Le peuple tibétain n’est pas assez fort aujourd’hui pour être en mesure de réclamer son indépendance. Il peut en revanche essayer d’obtenir que la religion soit respectée et cela peut être le résultat d’une mobilisation internationale..

La candidate socialiste Ségolène Royal publie en septembre : « Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions ». Qu’est-ce que cela vous inspire ?.

Mon petit livre, au titre un peu agressif, voulu par mon éditrice, tombe à un moment intéressant : en France, la démocratie existe, mais on ne sait plus très bien ce que cela veut dire ! Les citoyens se posent beaucoup de questions. Mais la question fondamentale est bien de savoir : « Est-ce que les besoins fondamentaux sont respectés ou non » et si ce n’est pas le cas, alors, c’est là qu’il faut s’indigner ! Mais ensuite, que faire ? Et c’est là que je vous annonce la sortie de mon prochain livre qui est « Engagez-vous ». Car il est assez facile de voir les problèmes là où ils sont mais ce qui est important, c’est la mobilisation citoyenne face à ces problèmes. Ainsi, nous vivons dans une société dominée par une oligarchie financière, par les bourses, les capitaux, les banques… Il faut absolument s’en débarrasser, ou bien les mettre sous le contrôle de la démocratie..

Comment peut-on agir ?.

Il faut s’indigner, mais pour agir, il faut avoir des guides. Je recommande la lecture de l’ouvrage d’Edgar Morin « La Voie » : il annonce qu’un certain nombre de choses vont très mal, mais il sait aussi souligner ce qui va mieux ! Edgar Morin pointe en effet un certain nombre de choses qui sont intéressantes : l’économie sociale et solidaire, ce n’est pas si mal, l’agro-économie, c’est une bonne piste, les AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne) cela va dans le bon sens… Il commence à y avoir des bonnes choses. C’est facile de toujours critiquer tout, il faut savoir aussi reconnaître ce qui s’améliore..

Les dernières violences dans le monde, et notamment en Angleterre vous inquiètent -elles ?.

Le monde est plein de périls mais il faut savoir en déceler les sources et généralement, on constate que ce sont les écarts croissants entre misère et richesses qui sont à l’origine des violences..

Dans quelles conditions avez-vous connu le Dalaï-Lama ?.

C’était lors d’une remise des prix de la fondation Roosevelt-Middelburg. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Churchill et Roosevelt avaient défini les quatre libertés de l’Atlantique : la liberté d’expression, la liberté religieuse, le droit à ne pas avoir peur, et le refus de la misère. Depuis, cette fondation remet tous les deux ans des prix pour chacune de ces libertés. Une année, c’est donc le Dalaï-Lama qui avait été récompensé, bien sûr, pour son combat pour la défense des libertés religieuses. Quant à moi, cette année-là, j’avais reçu le prix de la lutte contre la misère… Ce qui autorise mes amis à me dire que si la misère existe toujours actuellement dans le monde (et je crois que c’est le cas !) eh bien, que c’est de ma faute !.

« Toulouse est une terre de conciliation des différences qui doit pouvoir jouer un rôle en Europe »..

Stéphane Hessel, Résistant, déporté, diplomate, auteur de « Indignez-vous ! ».

Rencontre à Toulouse avec Jean-Michel Baylet A l’occasion de sa conférence avec le Dalaï-Lama, le résistant et auteur du fameux pamphlet « Indignez-vous » Stéphane Hessel a eu l’occasion de rencontrer Jean-Michel Baylet, président des Radicaux de gauche et candidat à la primaire citoyenne..

Les deux hommes ont eu l’occasion de se rencontrer en tête à tête. Ils en ont profité pour évoquer les questions des droits de l’Homme, des libertés individuelles, mais aussi les diverses révoltes de la jeunesse à travers le monde..

Les deux hommes se connaissent de longue date et partagent un certain nombre de valeurs humanistes qui se confondent dans « l’esprit » de la Résistance aussi bien que dans « l’esprit » du radicalisme. Ils ont d’ailleurs convenu de se revoir..

Jean-Michel Baylet avait notamment remis le prix Jean-Zay, saluant un engagement en faveur de la laïcité à Stéphane Hessel en 2008, bien avant donc la sortie d’« Indignez-vous »..

Le sénateur de Tarn-et-Garonne faisait également partie de la délégation d’élus reçue par le Dalaï-Lama : « Je suis un défenseur de la laïcité et c’est justement pour cette raison que je respecte l’engagement du Dalaï-Lama même si je ne me reconnais pas dans le bouddhisme. C’est un homme admirable dans son combat non-violent pour les droits de l’Homme. C’était une rencontre sur le Tibet, essentiellement politique. ».

Parmi les autres invités, le sénateur du Tarn, Philippe Folliot, salue le combat d’un homme « pour la culture et la langue du peuple tibétain ». Pour le député Gérard Bapt : « C’est un message universel qui s’adresse à toutes les consciences ». Corine Lepage, député européenne « invitée par le sénateur Jean-Pierre Plancade », salue « le combat d’un homme et d’un peuple pour sa liberté »..

Auparavant, un groupe de maires qui parrainent des villages tibétains avait été reçu :.

« Rencontrer la Dalaï-Lama, c’est un merveilleux moment, explique Jean-Louis Halioua, maire de Salles-sur-Garonne (31). C’est un très grand homme, à l’instar de Nelson Mandela, Gandhi ou Luther King ! ».

avec la crise Le père spirituel des « Indignés » Par son pamphlet « Indignez-vous », Stéphane Hessel est devenu le père spirituel des « Indignés », qui essaiment la contestation en Espagne, en Israël, en Grèce... Une révolte engagée dans des pays où sévissent des politiques d’austérité. Les jeunes sont aux avant-postes et utilisent notamment les réseaux sociaux pour mobiliser. Voyage aux pays de l’indignation..

Espagne. Le mouvement des « Indignados », né spontanément le 15 mai d’une manifestation de citoyens, s’est très vite répandu à toute l’Espagne. Contre l’austérité budgétaire et la « corruption » des hommes politiques, ils sont environ 50 000 à défiler en juin dans Madrid et organisent des sit-in monstres à la Puerta del Sol..

Portugal. Dans la foulée, les jeunes se rassemblent à Lisbonne, pour protester contre le chômage, la précarité sociale et les excès du capitalisme..

Grèce. En juin, pour peser sur le FMI et la Banque centrale européenne, des milliers d’« indignés » manifestent à Athènes. Leur slogan : « On ne doit rien, on ne privatise rien, on ne paye rien. ».

Israël. Plus loin, depuis un mois, des « indignés » organisent des manifestations historiques dans le pays, contre la vie chère et pour la justice sociale. Environ 25 000 personnes ont défilé samedi à Haïfa..

Grande-Bretagne. Les récentes émeutes seraient-elles le fait d’« indignés » anglais ? La question est posée, les émeutiers agissant par désœuvrement social et les réseaux sociaux ayant facilité leur mobilisation..

Ailleurs dans le monde. En Islande, en Allemagne, en France, etc., les indignés se structurent. Un mouvement profond, au long court, qui monte en puissance car dopé par la crise.
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André Guillois

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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:07 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.tibetan.fr/?Dalai-Lama-Je-crois-en-la

Dalaï-Lama : « Je crois en la démocratie »

Mardi 16 août 2011, par Communauté Tibétaine // Le Dalaï Lama .


Dalaï-Lama : « Je crois en la démocratie » Entretien.

Dalaï-Lama : « Je crois en la démocratie ».

Dix mille personnes suivent depuis hier l’enseignement du Dalaï-Lama au Zénith de Toulouse. Le chef de file des bouddhistes reste jusqu’à demain, où il donnera une conférence sur l’Art du Bonheur. À l’heure où le Premier ministre du Tibet en exil vient de prendre ses fonctions, le Dalaï-Lama s’affirme désormais comme une simple autorité religieuse. Mais sa voix porte toujours très loin… Entretien avec le moine-philosophe Matthieu Ricard dans le rôle du traducteur..

Vous êtes en France, mais pas à Paris, à Toulouse. Y a-t-il un intérêt particulier pour le bouddhisme en France et spécialement dans le Grand Sud ?.

Je ne sais pas ! Je suis venu ici à l’invitation des organisateurs, mais je ne sais pas vraiment pourquoi les Français s’intéressent au bouddhisme, et dans quelles régions. Vous, vous devriez enquêter là-dessus !.

Quels sentiments éprouvez-vous au moment de cette passation de votre pouvoir politique à un Premier ministre élu ?.

Depuis que je suis très jeune, j’ai le sentiment que le système politique tibétain était obsolète, antique. Et dès 1952, j’ai tenté de commencer des réformes. Mais ensuite, lorsque les Chinois sont arrivés au Tibet, ils ont voulu entreprendre des réformes avec lesquelles je n’étais pas d’accord. Et donc je n’ai pas pu les appliquer. Lorsque, en 1954, j’ai assisté au Congrès national du peuple en Chine, j’ai entendu des discours interminables, et des intellectuels, ou des anciens qui somnolaient, sans enthousiasme… Deux ans, plus tard, en Inde, j’ai assisté à une séance du Congrès où je voyais des gens, discuter, s’opposer, critiquer sans peur le gouvernement : j’ai été très impressionné par ce contraste, par cette vie démocratique..

Et aujourd’hui ?.

La démocratie est le seul gouvernement possible. En 2001, le premier Parlement tibétain a été élu, dix ans plus tard, nous sommes en train de parachever cette réforme. Et aujourd’hui le peuple tibétain est d’accord pour cette démocratisation, mais qui se fera progressivement, pas comme la Révolution française ! Désormais, je laisse ces pouvoirs de mon plein gré, avec joie et fierté ! C’est un changement considérable après 400 ans d’existence du règne des Dalaï-Lamas. J’ai opéré cette transition. Il est vrai que jusqu’à maintenant, je pensais que cette séparation du pouvoir était indispensable, mais je ne l’exerçais pas, j’étais en quelque sorte un peu hypocrite ! Maintenant je fais ce que je dis et je pense ce que je fais et c’est une très bonne chose !.

Mais ne restez vous pas une haute autorité morale ?.

Oui, mais cette autorité, c’est le peuple qui me la donne et je ne peux pas me la retirer ! A moins que je ne sois complètement stupide ! (Rires)..

Et pour votre succession ?.

Il y a des rencontres d’autorités, de patriarches, à ce sujet. Ils m’ont dit : « Il n’y a pas d’urgence ! Vivez ! » Aussi, le jour où un journaliste américain m’a posé la question de ma succession, j’ai ôté mes lunettes et je lui ai demandé : « Il y a urgence ? ». Il m’ a répondu, « Non, il n’y a pas urgence » (Rires)..

Me réincarner, c’est avant tout moi que cela concerne et personne d’autre : c’est mon affaire ! Alors que les Chinois me laissent décider tout seul de ma réincarnation ! Pour le Parti communiste qui est athée, la religion est un poison, et le dalaï-lama un démon ! Alors, s’ils veulent se mêler de ma succession, ils doivent d’abord accepter la notion de réincarnation, et chercher celles de Mao Tsé Toung et Deng Xiao Ping, avant de chercher celle du Dalai-Lama ! (Rires)..

Que pensez-vous de la crise et de la violence qui va souvent avec ?.

Si les gens pensent que c’est l’argent qui fera leur bonheur, alors ils seront affectés par la crise. Mais s’ils ont des valeurs comme l’affection, les solidarités familiales, l’amour, alors, ils seront mieux équipés pour affronter l’adversité. Par ailleurs, les mouvements dans le monde arabe sont le signe clair que la démocratie est la seule possibilité de gouverner les peuples. Quand à la violence, elle ne fait qu’engendrer d’autres violences, et les choses deviennent imprévisibles. Attention, on peut avoir un comportement brusque, qui ressemble à de la violence, mais avec des intentions compassionnelles, qui sont bonnes et à l’inverse, on peut avoir affaire à des hypocrites qui emploient la douceur pour infliger des choses mauvaises….

On assiste à travers le monde à des violences entre les extrémistes religieux. Quelle est votre analyse ?.

Pour certains, il y a une vérité unique, qu’il faut confronter aux vérités multiples ! Lorsque quelqu’un pratique une religion, il le fait sérieusement, et donc pour cette personne, il y a un chemin unique. Mais cette même personne doit reconnaître avec respect que d’autres ont eux aussi une vérité unique pour eux. C’est pourquoi les gens des différentes religions doivent se rencontrer et se confronter. Car, si on est isolé, on devient soupçonneux, on manifeste de l’hostilité, alors qu’en fin de compte, les religions peuvent se retrouver sur des mêmes valeurs d’amour, de compassion….

Que pensez-vous de cette quête éperdue du bonheur de nos contemporains ?.

Personne ne peut savoir de quoi demain sera fait… Mais il y a l’espoir… Alors, il faut faire de son mieux et ne rien regretter.
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:08 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.tibetan.fr/?La-visite-pastorale-du-Dalai-lama

La visite "pastorale" du Dalaï-lama à Toulouse

Samedi 13 août 2011, par Communauté Tibétaine // Agenda .


Libération - libetoulouse.fr - 11/ 08/ 11 -.

TIBET..

Une visite "pastorale" : c’est ainsi que l’entourage du Dalaï-lama a présenté la venue ce week- end à Toulouse du chef spirituel des Tibétains. Il y dispensera deux journées d’enseignement et une conférence sur le bouddhisme à des milliers de Français et d’étrangers..

Agé de 76 ans et après avoir incarné à lui seul le combat des Tibétains depuis 1959 contre le gouvernement chinois, le Dalaï- lama vient de renoncer à la direction politique du mouvement tibétain en exil pour ne plus assumer qu’un rôle spirituel..

A Toulouse où il est attendu vendredi soir, Tenzin Gyatso (le nom tibétain du Dalaï-lama né le 6 juillet 1935 à Taktser au Tibet) prodiguera à partir de samedi son savoir sur "les Etapes de la méditation", un texte de Kamalashila, maître indien du VIIIe siècle. Cette œuvre, selon le dalaï lama, est "une des clés qui permet d’ouvrir la porte de tous les autres grands ouvrages bouddhistes". L’ensemble des conférences auront lieu au Zénith de Toulouse..

La dite visite pastorale sera marquée lundi par une conférence sur "L’art du Bonheur", introduite par Stéphane Hessel, résistant et auteur du manifeste "Indignez vous"..

Le séjour du Dalaï-lama pourrait être l’occasion de rencontres avec des élus français favorables à la cause tibétaine, rencontres invariablement susceptibles de susciter le courroux de Pékin qui considère le Dalaï-lama comme un dangereux séparatiste. La Mairie de Toulouse et le Président du Conseil Régional n’ont cependant pas prévu de rencontre officielle avec le Dalaï-lama, ont-ils indiqué à LibéToulouse. Pour mémoire Ségolène Royal, avait rencontré le Dalaï-lama le 16 août 2008 à Nantes ainsi Jean-Marc Ayrault le député-maire de Nantes qui l’avait reçu officiellement à l’Hôtel de ville..

A l’époque, la candidate du PS aux prochaines élections présidentielles avait appelé Pékin à "renouer le dialogue" avec le dignitaire tibétain..

En pleine crise financière mondial, Nicolas Sarkozy ne prendra pas pour sa part le risque de braver la colère des dirigeants chinois. A l’inverse du président américain Barack Obama qui avait reçu le Dalaï-lama à la Maison Blanche le 16 juillet dernier, le chef de l’Etat français n’interrompra pas ses vacances au Fort de Brégançon pour rencontrer sa "sainteté" à Toulouse. Ce dernier sera cependant sous la protection des policiers du service réservé aux hautes personnalités détachés par le ministère de l’intérieur.

Devant l’engouement du public, les organisateurs ont prévus un écran extérieur et une retransmission en direct sur internet. « Nous avons 10.000 inscrits pour les trois jours au Zénith, a indiqué à l’agence France Presse Vincent Horeau l’un des responsables de l’association Chemins de Sagesse-Toulouse 2011. Les Français représentent 85% des inscrits. Parmi eux, 24% viennent de la Haute-Garonne, le département de Toulouse. Les étrangers sont principalement issus d’Espagne (350), de Grande-Bretagne (230), d’Italie et de Suisse, mais certains viendront de Russie, d’Estonie ou d’Australie »..

En France, le bouddhisme occupe la cinquième place des religions. Si les pratiquants sont estimés à près de 800.000 (75% d’origine asiatique et 60% des femmes), le sociologue spécialiste des religions Frédéric Lenoir estime qu’il y aurait en outre près de 5 millions de sympathisants..

Toulouse occupe, après Paris et Lyon, la troisième place des villes bouddhistes de France. Dans le Sud-Ouest, trois grands centres bouddhistes drainent chaque année des milliers de pratiquants : l’Institut Vajra Yogini à Marzens (Tarn), le monastère Nalanda à Labastide-Saint-Georges (Tarn) et Le Village des Pruniers à Meyrac (Dordogne).
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:09 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.tibet-info.net/www/Plus-de-7-000-sympathisants-a.html


Plus de 7 000 sympathisants à Toulouse pour écouter le Dalaï Lama

samedi 13 août 2011 par Rédaction


Plus de 7 000 pratiquants et sympathisants ont suivi le 13 août à Toulouse la première de trois journées de conférences du Dalaï Lama sur les "Étapes de la méditation" et "L’art du bonheur", une participation record pour un tel événement dans le sud-ouest de la France.

Le chef spirituel des Tibétains, accueilli par des applaudissements, s’est assis sur un trône surélevé au milieu de la scène du Zénith avant d’écouter le "soûtra du cœur", paroles du Bouddha, psalmodié par une pratiquante.
Souhaitant la bienvenue au Dalaï Lama, le président de l’association organisatrice Chemins de Sagesse-Toulouse 2011, François Lecointre, a rappelé que lors de sa venue à Toulouse en 1982, il avait été suivi par 500 participants, puis par 2 500 en 1993 et par plus de 7 000 aujourd’hui.

Le Dalaï Lama a commencé son premier enseignement devant des centaines de pratiquants assis en tailleur devant la scène et des milliers d’autres dans les tribunes en affirmant qu’ils devaient être "des bouddhistes du XXIe siècle, pleins de connaissances, de savoirs", et "connaître le mieux possible par eux-mêmes" les textes, en "gardant un esprit ouvert". "Nous devons garder une part de scepticisme en écoutant un enseignement, (...), ne pas l’accepter à la lettre", a-t-il prévenu.

S’exprimant en anglais, le prix Nobel de la Paix, était traduit en français par le moine bouddhiste Matthieu Ricard. Son enseignement portera sur les "Etapes de la méditation", un texte de Kamalashila, maître indien du VIIIe siècle. Cette œuvre, selon le Dalaï Lama, est "une des clés qui permet d’ouvrir la porte de tous les autres grands ouvrages bouddhistes".

Le chef spirituel, venu uniquement "à titre pastoral" puisqu’il a remis cette semaine ses pouvoirs temporels à un nouveau premier ministre, Lobsang Sangay [1], a souligné lors d’un point de presse que c’était au peuple tibétain de décider de la poursuite de l’institution de Dalaï Lama. "Il apparaît actuellement que la plupart des personnes concernées par l’institution du Dalaï Lama semblent être en faveur qu’elle perdure", a-t-il souligné.
Quant à sa réincarnation, "c’est moi que ça concerne, c’est mon affaire, ce n’est l’affaire de personne d’autre", a-t-il ajouté en mettant en garde la Chine contre une implication dans ce domaine. [2]

Il a également abordé les révolutions dans le monde arabe, estimant que c’est "un signe extrêmement clair que la voie de la démocratie et de la liberté est la seule possibilité, c’est vers quoi tendent toutes les populations parce que c’est la seule façon véritable de gouverner un peuple".
Enfin, abordant l’art du bonheur, le Dalaï Lama a conseillé "l’espoir qu’un jour meilleur va venir". "Faites au mieux avec optimisme, ne ressentez aucun regret", a-t-il dit. Il doit aborder le 15 août 2011 le sujet de "L’art du Bonheur" dans une conférence à Toulouse qui sera introduite par Stéphane Hessel, l’auteur du succès de librairie "Indignez-vous !".

Devant l’engouement du public, les organisateurs ont été obligés de prévoir un écran extérieur et une retransmission en direct sur internet.
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:11 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.francesoir.fr/actualite/societe/dalai-lama-toulouse-bonheur-mode…

Dalai lama à Toulouse : Bonheur, mode d'emploi

A Toulouse, le dalai-lama a fait sa leçon sur "l'art du bonheur", introduite par Stéphane Hessel, humaniste et auteur du récent livre à succès "Indignez-vous".

« Le bonheur ne se vit pas seul » Et c'est ainsi avec plus de 10.000 personnes venues assister à sa conférence que le dalai-lama a partagé ses préceptes sur l'Art du bonheur. Il achevait au Zénith de Toulouse trois jours d'enseignement sur «Les étapes de la méditation».

Le bonheur, celui que l'on reçoit d'autrui, celui que l'on donne aux autres. Telles étaient donc les thématiques de son séminaire. Et selon le prêtre tibétain, nous y avons tous droit. Mais cela ne doit pas empêcher d'être concerné par le bien-être de l'autre. Il faut prendre soin d'autrui et se sentir « intimement concerné par son bien-être ». A l'instar des abeilles et des fourmis, « nous sommes des animaux sociaux. Et dans notre cas, nous dépendons complètement des autres »


Il a enfin insisté au cours de son intervention sur les qualités qui pourraient apporter le bonheur comme le calme intérieur, le respect de l'autre, la tolérance, la compassion...

"Vivre le bonheur en contagion avec les autres"

Stéphane Hessel, auteur de 94 ans du best-seller Indignez-vous a introduit la dernière conférence du moine et reçoit une écharpe blanche, « traditionnellement offerte en Inde, fabriquée en Chine et utilisée au Tibet ». Un fort symbole de l'harmonie entre les peuples.

Stéphane Hessel en a profité dans sa présentation pour donner sa propre vision du bien-être. « Je vis moi-même le bonheur, non pas comme une aspiration égoïste mais comme une aspiration contagieuse. La clé du bonheur: le répandre autour de soi et le vivre en contagion avec les autres. » Un bel unisson avec le maître bouddhiste.

« J'ai toujours considéré le bonheur, a déclaré Stéphane Hessel, comme la “marchandise” la plus riche pour tous les échanges. Il faut être heureux pour donner du bonheur. Il faut aimer le bonheur contre tout ce qui l'empêche d'être ce qu'il doit: la jalousie, la haine et l'intolérance. » Les deux sages hommes se retrouvent donc : pour trouver le bonheur, il faut savoir le partager.

L'éducation plus universelle que la religion

«Je suis heureux de voir qu’il y a des moines chrétiens parmi nous. Il est essentiel d’avoir une harmonie entre les grandes traditions spirituelles du monde» s'est réjoui le chef de la religion tibétaine au Zénith de Toulouse. Mais d'après le prix Nobel de la paix, ce ne sont pas les religions qui vont nous réunir, mais bel et bien l'éducation. « Même la plus merveilleuse des religions ne sera jamais universelle » a-t-il affirmé, contrairement aux « valeurs transmises par l'éducation ». Il ne reste plus qu'à y ajouter « des notions de non-violence, de paix, de dialogue, il y aurait plus de chance que ces valeurs servent d'antidote à la violence », tout en rappelant les images « choquantes » des émeutes de ces derniers jours au Royaume-Uni. « Le XXe siècle a été sans doute le siècle le plus sanguinaire de toute notre histoire » , a estimé le prix Nobel de la Paix, il faudrait que « le XXIe siècle soit le siècle du dialogue pour résoudre les conflits ». Selon lui, « la paix ne va pas venir de quelques prières », « chacun d'entre nous doit réagir ». En guise de conclusion, face aux mouvements et aux violences qui secouent le monde, il a enfin estimé que la solution était la suivante : « Nous devons, lorsque nous avons des différends, nous asseoir face à face et parler ».


Par J.C
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:22 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/15/1146676-dalai-lama-des-milliers-…

Dalaï-Lama : des milliers de fidèles au "Zénith"

Ce week-end, plusieurs milliers de sympathisants et de pratiquants ont fait le déplacement à Toulouse pour assister aux conférences du Dalaï-Lama sur les « Étapes de la méditation ».

Devant les entrées du Zénith, la foule, immense, s'étire sur des dizaines de mètres. Disciplinés bien qu'impatients, sympathisants et pratiquants, un coussin dans la main, échangent dans l'allégresse. Au cœur de leurs conversations, « sa Sainteté », le quatorzième Dalaï-Lama, Tenzin Gyatso, dont ils sont venus suivre les précieux enseignements. Certains arrivent tout spécialement d'Angleterre, d'Allemagne, d'Italie, d'Australie ou de plus loin encore… D'autres viennent des quatre coins de France et de toute la région… Mais tous semblent animés par la même ferveur : recevoir « les paroles de sagesse » du Dalaï-Lama. Anne-Rose est allemande et a réservé ses places depuis le mois de février. Elle explique : « Je suis protestante mais je suis venue recevoir ses paroles de tolérance et de compassion. C'est très enrichissant. » Sylvie, de Launaguet, est bouddhiste depuis 20 ans. Pour elle, « le Dalaï-Lama incarne ce qu'il porte en lui et ce qu'il véhicule : un altruisme infini, une ouverture au monde et une sagesse exceptionnelle ». Pour Gérard, de Lavaur, bouddhiste également, « c'est un homme comme on devrait l'être tous. » Il confie : « Être en sa présence est une bénédiction. Son énergie d'amour réunit les gens dans une même démarche de partage… c'est bon de ressentir cela aujourd'hui. »

À l'intérieur du Zénith, archicomble, cette vibration d'amour résonne au-delà des paroles de l'orateur. Des pratiquants assis en tailleur devant la scène ou dans les gradins pleurent, submergés par l'émotion. Ils repartiront tous avec le sentiment d'avoir vécu un des moments les plus intenses de leur vie.

« Je ne suis pas un expert en économie, mais la crise qui touche les grands pays me préoccupe beaucoup. », Le Dalaï-Lama

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J'y serai

Conférence à 14 heures > Présentée par Stéphane Hessel. L'auteur de « Indignez-vous ! » présentera la conférence du Dalaï-Lama sur le thème l'Art du Bonheur, de 14 à 16 heures, qui sera retransmise sur écran géant.

Rencontre avec les élus > Le matin, à l'Hôtel Palladia. Ce matin, le Dalaï-Lama rencontrera des maires de la région dont les communes sont associées à des villages tibétains. Il rencontrera également une délégation de députés et sénateurs (Monique Iborra, Jean-Pierre Plancade, Jean-Michel Baylet, Jacqueline Panis, Jean-Louis Idiard, Philippe Folliot…) du groupe d'information parlementaire sur le Tibet.

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Le chiffre : 24 %

Des inscrits > Haute-Garonne. Pour ce cycle d'enseignement dispensé dans la Ville rose par le Dalaï-Lama , les Français représentaient 85% des inscrits. Parmi eux, 24% venaient de la Haute-Garonne. Les Allemands, Anglais, Italiens et Australiens... étaient également nombreux à avoir fait le déplacement.
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:25 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://fr.news.yahoo.com/leçon-bonheur-dalaï-lama-à-toulouse-113156067.html

Leçon de bonheur du dalaï lama à Toulouse

TOULOUSE (AP) — Le dalaï lama, en visite à Toulouse depuis trois jours où il dispense des enseignements, a rencontré lundi une délégation de dix maires engagés dans l'opération de parrainage de villes et villages du Tibet, lancée par l'association France-Tibet. Dans l'après-midi, le chef spirituel a tenu une conférence publique sur le thème de "l'art du bonheur", introduite par l'écrivain Stéphane Hessel, auteur du récent best-seller "Indignez-vous!".

"Sa Sainteté nous a encouragé dans cette opération de parrainage qui permet de préserver la langue, le patrimoine et la culture tibétaine, en grand danger de disparition à cause de la répression chinoise", a déclaré à l'Associated Press Jean-Louis Halioua, maire de la commune de Salles-sur-Garonne, première municipalité française à avoir parrainé en 2010 un village tibétain, Lhatsé.

Le dalaï lama, Tenzin Gyatso dans le civil, "nous a demandé de s'adresser au Parlement européen pour faire prendre conscience des difficultés actuelles du Tibet", a ajouté M. Halioua. Selon l'association, le parrainage des villes et villages tibétains a pour objectif de préserver l'identité de ces communes au sein même de leur territoire.

Un groupe de cinq élus du groupe d'information parlementaire sur le Tibet a également été reçu dans la matinée par le chef spirituel du bouddhisme tibétain. Cette semaine, le 14e dalaï lama a remis ses pouvoirs temporels à un nouveau Premier ministre du gouvernement tibétain en exil, Lobsang Sangay.

Dans l'après-midi, le dalaï lama a tenu au Zénith une conférence publique sur le thème de "l'art du bonheur", introduite par l'ancien diplomate Stéphane Hessel, dont le livre "Indignez-vous!" (Ed. Indigène) s'est vendu à deux millions d'exemplaires en France. Cette conférence publique, qui affiche complet depuis le mois d'avril selon les organisateurs, était diffusée sur grand écran à l'extérieur de la salle de spectacles, d'une capacité de 7.000 places, et retransmise en direct sur Internet.

"J'apprécie beaucoup l'humanité et l'humour du dalaï lama que j'ai déjà rencontré à plusieurs reprises", a confié Stéphane Hessel à l'AP.

"Il n'y a pas de bonheur sans démocratie", a estimé l'ancien ambassadeur de France, co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'Homme. "Malheureusement, ce sont aujourd'hui des oligarchies politico-économico-financières qui dirigent le monde et il y a donc beaucoup de raisons de s'indigner aujourd'hui dans notre pays. Les citoyens ne doivent pas se contenter d'une telle situation car le bonheur ne peut être qu'une substance contagieuse", a-t-il dit, en ajoutant que "le dalaï lama est l'une des personnes qui a beaucoup à dire sur ce sujet étant donné que le bonheur est l'un des grands axes du bouddhisme". AP
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:31 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.laprovence.com/article/france/le-dalai-lama-a-guichets-fermes-po…

Le dalaï-lama à guichets fermés pour sa leçon de bonheur

TOULOUSE (Reuters) - Des milliers de personnes ont assisté lundi à Toulouse au dernier des trois enseignements donnés par le dalaï-lama lors de son unique déplacement de l'année en France.

Cette conférence consacrée à "l'art du bonheur" s'est déroulée comme les jours précédents au Zénith de Toulouse, où ont pu se réunir environ 7.000 fidèles.

Près de 2.000 personnes qui n'ont pu prendre place à l'intérieur de la salle ont assisté à la conférence sur le parking équipé d'écrans géants.

Le discours du dalaï-lama a été présenté par l'ancien diplomate Stéphane Hessel, auteur de l'essai "Indignez-vous", qui est devenu un phénomène d'édition.

Le chef spirituel des tibétains en exil, Tensin Gyatso, treizième successeur du premier dalaï-lama apparu au Tibet à la fin du XIVe siècle, a ensuite décliné en plusieurs langues, durant près de deux heures, "l'art du bonheur".

Dans la matinée de lundi, le dalaï-lama, qui n'a eu aucun contact officiel avec les autorités françaises, avait rencontré des élus de la région Midi-Pyrénées, dont une dizaine de maires.

Un groupe d'élus du groupe d'information parlementaire sur le Tibet a également été reçu par le chef spirituel du bouddhisme tibétain.

Au cours de cette entrevue, ce dernier a remis symboliquement à chacun des parlementaires l'écharpe blanche de la paix. Il doit quitter la France mardi matin.

Nicolas Fichot, édité par Gérard Bon
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:33 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.lanouvellerepublique.fr/ACTUALITE/24-Heures/Le-dalai-lama-et-Ste…

Le dalaï lama et Stéphane Hessel évoquent à Toulouse ''L'art du bonheur''

Le dalaï lama a clôturé lundi à Toulouse trois jours d'enseignement devant plus de 8.000 bouddhistes et sympathisants avec une conférence sur ''L'art du bonheur'' introduite par l'auteur du succès de librairie ''Indignez-vous'', Stéphane Hessel


Le prix Nobel de la Paix a souhaité que le XXIe siècle soit celui du ''dialogue'', et qu'il soit marqué par une ''responsabilité globale'' face aux problèmes de société.
''Le XXe siècle a été sans doute le siècle le plus sanguinaire de toute notre histoire'', a estimé le prix Nobel de la Paix, il faudrait que ''le XXIe siècle soit le siècle du dialogue pour résoudre les conflits''. ''Nous devons, lorsque nous avons des différends, nous asseoir face à face et parler'', a-t-il affirmé.
Quelque 7.000 personnes s'étaient rassemblées dans la salle du Zénith à Toulouse et beaucoup d'autres sur le parking face à des écrans géants tandis que les propos du dalaï lama étaient retransmis en direct par internet dans une centaine de pays.
Rappelant les violences qui secouent entre autres la Grande-Bretagne, le dalaï lama a insisté sur ''l'éducation'' qui devrait faire passer les notions de non violence, de paix, de dialogue, car ''seules les valeurs transmises à travers (elle) sont universelles''.
Et face aux problèmes du monde, le chef spirituel des Tibétains a promu ''le sens de la coopération, qu'elle s'étende à l'ensemble de l'Humanité''. ''Pour qu'il puisse y avoir une coopération, il faut une vision beaucoup plus large des choses, basée sur la confiance'', a-t-il souligné.
Il a enfin insisté au cours de son intervention sur les qualités qui pourraient apporter le bonheur comme le calme intérieur, le respect de l'autre, la tolérance, la compassion...
La conférence avait été ouverte par Stéphane Hessel qui avait lancé: ''Il faut aimer le bonheur à l'encontre de tout ce qui l'empêche d'être ce qu'il doit, comme la jalousie, la haine, l'intolérance'', et appelé à ''mêler les sagesses de l'Orient et de l'Occident et à faire de ces deux grands ensembles un ensemble harmonieux''.
Au cours des deux premiers jours de sa présence à Toulouse à l'invitation de centres bouddhistes du Grand Sud-Ouest, le dalaï lama avait donné un enseignement sur les ''Etapes de la méditation'', un texte de Kamalashila, maître indien du VIIIe siècle. Cette oeuvre, selon le chef spirituel, est ''une des clés qui permet d'ouvrir la porte de tous les autres grands ouvrages bouddhistes''.
Ce cycle d'enseignement était le 7e que le Prix Nobel de la Paix dispensait en France depuis 1991.
Le dalaï lama, venu à Toulouse ''à titre pastoral'' puisqu'il vient de quitter sa fonction de chef du gouvernement tibétain en exil, a toutefois reçu lundi une délégation de maires parrainant des localités tibétaines, et des sénateurs et députés des groupes parlementaires sur le Tibet. Parmi eux se trouvaient notamment le sénateur du Tarn-et-Garonne Jean-Michel Baylet et l'eurodéputée Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap21.

Par Guy CLAVEL© 2011 AFP
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:35 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.20minutes.fr/ledirect/770642/dalai-lama-stephane-hessel-evoquent…

Le dalaï lama et Stéphane Hessel évoquent à «L'art du bonheur»

Mis à jour le 15.08.11 à 20h21


Le dalaï lama a clôturé lundi à Toulouse trois jours d'enseignement devant plus de 8.000 bouddhistes et sympathisants avec une conférence sur "L'art du bonheur" introduite par l'auteur du succès de librairie "Indignez-vous", Stéphane Hessel.

Le prix Nobel de la Paix a souhaité que le XXIe siècle soit celui du "dialogue", et qu'il soit marqué par une "responsabilité globale" face aux problèmes de société.

"Le XXe siècle a été sans doute le siècle le plus sanguinaire de toute notre histoire", a estimé le prix Nobel de la Paix, il faudrait que "le XXIe siècle soit le siècle du dialogue pour résoudre les conflits". "Nous devons, lorsque nous avons des différends, nous asseoir face à face et parler", a-t-il affirmé.

Quelque 7.000 personnes s'étaient rassemblées dans la salle du Zénith à Toulouse et beaucoup d'autres sur le parking face à des écrans géants tandis que les propos du dalaï lama étaient retransmis en direct par internet dans une centaine de pays.

Rappelant les violences qui secouent entre autres la Grande-Bretagne, le dalaï lama a insisté sur "l'éducation" qui devrait faire passer les notions de non violence, de paix, de dialogue, car "seules les valeurs transmises à travers (elle) sont universelles".

Et face aux problèmes du monde, le chef spirituel des Tibétains a promu "le sens de la coopération, qu'elle s'étende à l'ensemble de l'Humanité". "Pour qu'il puisse y avoir une coopération, il faut une vision beaucoup plus large des choses, basée sur la confiance", a-t-il souligné.

Il a enfin insisté au cours de son intervention sur les qualités qui pourraient apporter le bonheur comme le calme intérieur, le respect de l'autre, la tolérance, la compassion...

La conférence avait été ouverte par Stéphane Hessel qui avait lancé: "Il faut aimer le bonheur à l'encontre de tout ce qui l'empêche d'être ce qu'il doit, comme la jalousie, la haine, l'intolérance", et appelé à "mêler les sagesses de l'Orient et de l'Occident et à faire de ces deux grands ensembles un ensemble harmonieux".

Au cours des deux premiers jours de sa présence à Toulouse à l'invitation de centres bouddhistes du Grand Sud-Ouest, le dalaï lama avait donné un enseignement sur les "Etapes de la méditation", un texte de Kamalashila, maître indien du VIIIe siècle. Cette oeuvre, selon le chef spirituel, est "une des clés qui permet d'ouvrir la porte de tous les autres grands ouvrages bouddhistes".

Ce cycle d'enseignement était le 7e que le Prix Nobel de la Paix dispensait en France depuis 1991.

Le dalaï lama, venu à Toulouse "à titre pastoral" puisqu'il vient de quitter sa fonction de chef du gouvernement tibétain en exil, a toutefois reçu lundi une délégation de maires parrainant des localités tibétaines, et des sénateurs et députés des groupes parlementaires sur le Tibet. Parmi eux se trouvaient notamment le sénateur du Tarn-et-Garonne Jean-Michel Baylet et l'eurodéputée Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap21.

© 2011 AFP
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 22:42 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20110816-dalai-lama-toulouse

Plus de 8 000 personnes pour le Dalaï Lama à Toulouse


Par RFI

Le Dalaï Lama a clôturé lundi 15 août 2011 au soir, à Toulouse, trois jours d'enseignement bouddhique avec une conférence sur « L'art du bonheur » introduite par Stéphane Hessel, humaniste et auteur du récent livre à succès Indignez-vous. Plus de 8 000 bouddhistes et sympathisants ont assisté au week end religieux toulousain.




Sagessse, compassion et dialogue entre les peuples. À la fin de sa conférence sur « L'art du bonheur », le Dalaï Lama aborde la politique, sous l'oeil approbateur de l'écrivain humaniste, Stéphane Hessel.

Pour l'auteur du récent livre à succès* Indignez-vous : « Le vrai bonheur permet de rendre heureux ceux qui dépendent de vous. Le Dalaï Lama a fait le nécessaire pour que cette idée de la démocratie vive aussi dans son peuple. La non violence déterminée peut être le chemin qui aboutit ». Ce qui n'exclut pas une forme d'humour, le Dalaï Lama a offert à Stéphane Hessel, une écharpe blanche traditionnelle tibétaine, fabriquée en Chine.

Pendant la conférence, il y avait 8 000 personnes à l'intérieur du Zénith de Toulouse et environ 2 500 à l'extérieur, qui suivaient les débats sur un écran géant.

Le Dalaï Lama a souhaité que le XXIe siècle soit celui du « dialogue », et qu'il soit marqué par une « responsabilité globale » face aux problèmes de société. Rappelant les violences qui secouent entre autres pays, la Grande-Bretagne, le prix Nobel de la paix a insisté sur « l'éducation », car « seules les valeurs transmises à travers [elle] sont universelles ».

Dans le public, au pied de l'écran, sont rassemblés des Toulousains, des vacanciers, des curieux comme Michel, fasciné par le Dalaï Lama qui décrit ses motivations comme une « tentative de trouver le calme, la sérénité. La difficulté est d'avoir suffisamment de mémoire pour retenir, ajoute-t-il avant de déclarer sa satisfaction de voir qu'autant de personnes viennent chercher la même chose ».

Autre indice de popularité du chef spirituel bouddhiste : 4 500 internautes ont suivi la conférence en français, retransmise sur le site dalailama-toulouse2011.fr.

Le Dalaï Lama quitte Toulouse ce matin pour une série de conférences en Estonie et Finlande.

Tenzin Gyatso, 14e dalaï lama, âgé de 75 ans, a cédé ses fonctions politiques de chef du gouvernement tibétain en exil, le 10 mars dernier.
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* Le livre de Stéphane Hessel Indignez-vous , publié en octobre 2010, aux éditions Indigène, a été vendu à près de 4 millions d'exemplaires.
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 23:39 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.libetoulouse.fr/2007/2011/08/le-dalaï-lama-rencontre-les-élus-de…

Le dalaï lama reçoit les parlementaires


Des statuettes de Bouddha sont disposées sur le comptoir de la réception. Un petit groupe de moines en tenue traditionnelle surgit d’un ascenseur. Courbettes. Deux femmes saluent à la manière bouddhiste l’arrivée d’une tibétaine en sari gris.

Sur le parking les chauffeurs des voitures officielles tombent leurs vestes : ce lundi 15 aout, le dalai lama reçoit une délégation de parlementaires et de sénateurs au Palladia, le cinq étoiles dans lequel il réside pendant sa visite à Toulouse.

Oreillettes et regards scrutateurs : au quatrième étage, les policiers du service de protection des hautes personnalités campent dans les couloirs des chambres occupées par "Sa Sainteté" et sa suite.

Photo : Le dalai lama et la délégation de parlementaires DR

En attendant la sortie de la réunion avec les parlementaires, l’entourage du dalaï lama échange les dernières nouvelles de Lhassa et de Katmandou. Une "proche" qui réclame l’anonymat de peur d’être interdite de séjour au Tibet par les autorités chinoises fustige ces lamas Népalais «qui circulent dans des grosses berlines, fréquentent les maisons closes de Taiwan et donnent une si mauvaise image du bouddhisme».

«C’est une minorité, ajoute-elle. Ce sont les mêmes qui critiquent le dalai lama lorsqu’il appelle à la démocratie en Chine et au Tibet ou qu’il envisage de se réincarner en une femme».

Un autre évoque la situation des nomades Tibétains : «prés du tiers de la population du Tibet est obligé d’abandonner son mode de vie traditionnel pour vivre parqué dans villes», affirme-t-il.

12h00. La réunion avec les parlementaires est terminée. Dans une brève allocution, le dalai lama remercie les élus pour leur engagement en faveur de la défense de la culture tibétaine. Puis chacun d’entre eux se voit offrir une écharpe blanche.

Séquence photos. Bousculade. Jean Pierre Plancade le sénateur de la Haute-Garonne et le président du Parti radical de Gauche (PRG) et sénateur du Tarn et Garonne Jean-Michel Baylet jouent des coudes pour les premières loges. Muriel Marland-Militello, député des Alpes-Maritimes remet au dalaï lama une statuette représentant un taureau blanc pour son engagement contre la corrida.

Devant l’entrée de l’hôtel un petit groupe attend la sortie des officiels en agitant des drapeaux tibétains. Plus loin, sur l’avenue de Grande Bretagne, l’escadron de CRS positionné prés du Zénith casse la croute.

14H. La conférence sur "L’Art du Bonheur" introduite par Stéphane Hessel clôt la visite de trois jours du dalaï lama à Toulouse. A la question de savoir si l'investissement en politique était compatible avec le chemin spirituel, le dalaï lama a répondu : «l’état d’esprit d’un homme politique va affecter des millions de gens. Il est essentiel qu’il cultive des valeurs spirituelles, qu’elles soient fondées sur une religion ou sur une éthique».

"Dans un souci de transparence", les organisateurs de la visite ont précisé qu'elle avait nécessité un budget de 900 000 euros (location du Zénith et restauration des participants aux conférences compris). Une somme largement couvert par la vente des tickets d’accès aux conférences du dalai lama. L’excédent de 57 000 euros sera reversé à des actions humanitaires recommandées par "Sa Sainteté".

J-M.E
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MessagePosté le: Mer 17 Aoû - 10:52 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.lindependant.fr/2011/08/16/le-rire-du-bouddha,51775.php

«Le rire du Bouddha»

À SAVOIR

Un instant magique ! Jamais Zénith n'aura été plus silencieux que durant ces dix minutes qui précédèrent l'entrée du dalaï lama.

Quand, sur la scène, une nuée de robes safran se levèrent et dans un même mouvement 7 000 personnes et quelques milliers d'autres à l'extérieur, que la musique soudainement s'arrêta et les conversations avec, on aurait presque pu entendre une mouche voler. Dix minutes d'un silence assourdissant, juste troublé par les pleurs étouffés d'un enfant.

Et dans ce silence de cathédrale, le dalaï lama, 76 ans, est entré tenant par la main son aîné de vingt-deux ans, l'ancien diplomate et corédacteur de la déclaration universelle des Droits de l'homme, Stéphane Hessel, l'auteur d'une brochure ("Indignez-vous") vendue à quelque cinq millions d'exemplaires, tous pays confondus, dont deux millions en France.

Invité à prendre la parole en introduction de la conférence du dalaï lama, Stéphane Hessel dit "tout le respect, l'admiration que nous (lui) devons tous». Le dalaï lama lui remit une écharpe blanche de cérémonie, "made in China", dira en riant le religieux bouddhiste, brodée de textes tibétains promettant à celui qui la reçoit, de jouir du bonheur jour après jour.

«S'indigner est une preuve de compassion»

Le bonheur, celui que l'on reçoit d'autrui, celui que l'on donne aux autres, c'était justement le thème du jour développé par le dalaï lama, non plus sur son trône, mais debout sur le devant de la scène.

Conférence en anglais, truffée d'anecdotes personnelles sur sa vie, son enfance au Potala où il avait parfois peur de traverser les longs couloirs obscurs, le "grand coeur" qu'était sa mère et qui "a planté en moi les graines de la compassion", sa rencontre avec Mao devant lequel le protocole lui imposa de se prosterner.

Nous avons tous droit au bonheur, selon le dalaï lama. Cela n'empêche pas d'être concerné par le bien-être de l'autre.

Citant l'éducation, le prix Nobel de la paix, lança : "Même la plus merveilleuse des religions ne sera jamais universelle", contrairement aux "valeurs transmises par l'éducation". Et si l'on y incorporait "des notions de non-violence, de paix, de dialogue, il y aurait plus de chance que ces notions servent d'antidote à la violence", rappelant les images «choquantes» des violences de ces derniers jours au Royaume-Uni.

Pour le chef spirituel des Tibétains, "la paix ne va pas venir de quelques prières", "chacun d'entre nous doit réagir".

Eh bien, oui, il faut s'indigner contre les injustices, c'est même une preuve de compassion. Réduire la corruption, réduire le fossé entre les très riches et les plus pauvres,... les nombreux candidats à la prochaine présidentielle française eussent été bien inspirés en passant leur 15 août à Toulouse.
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MessagePosté le: Jeu 18 Aoû - 18:18 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/plaidoyer-pour-le-bonheur-9913…

Plaidoyer pour le bonheur

Des milliers de personnes de toutes origines, de tous pays, croyants et athées sont rassemblées pour l’évènement. Sur la scène une cinquantaine de représentants enveloppés dans leur robe safran se lèvent suivi dans un même mouvement par la foule venue assistée à la conférence. Tout le monde n’a pas pu entrer dans l’immense salle prévue à cet effet, aussi pour ceux-ci, des écrans géants sont installés à l’extérieur. Un impressionnant silence d’une dizaine de minutes précède l’arrivé sur scène du petit homme de soixante seize printemps. Il salut la foule les mains jointes avec un grand sourire auquel réponde un tonnerre d’applaudissement. Pendant deux heures trente, il va répondre à des questions existentielles espérant que ses paroles apporteront calme, sérénité et réconfort à ceux qui les écoutent. Inlassablement, il parlera de fraternité, du bien être d’autrui, du bonheur personnel que l’on peut trouver dans la paix de l’esprit. Jamais une parole négative, de colère ou de critique. Essayant d’expliquer et comprendre ceux qui détruisent, assassinent ou prêchent la haine et le repli sur soi. Il nous explique que la colère engendre la souffrance et qu’il est urgent de pacifier ses émotions, glissant ça et là quelques mots d’humours sur ses propres manques et ses erreurs passées. Prêchant le dialogue comme remède universel à tous les maux, rejetant la violence, ignorant les différences, il explique que la vie sous n’importe quelle forme reste la vie et que c’est la seule valeur à chérir. On s'intéresse à ses membres comme parties de son corps, pourquoi pas aux hommes comme parties de l'humanité ?

Essayez dit-il, si cela vous convient acceptez le, sinon rejetez le. L’important n’est pas ce que l’on vous dit de faire mais ce que vous expérimentez par vous-même et adoptez. Si vous êtes positif alors, votre attitude positive rejaillira sur votre entourage et sera bénéfique à celui-ci.

A la question : « Pouvons nous être un dirigeant politique dans ce monde tout en respectant ces préceptes ? » Il répond : « Je dirait oui, bien qu’il soit de plus en plus difficile de concilier les deux. J’ai moi-même exercé ce binôme de nombreuses années avec des succès et des échecs. Aujourd’hui, j’ai laissé le pouvoir politique pour me consacrer qu'au spirituel et je ne me suis jamais senti aussi bien. Cependant l’engagement politique est nécessaire, c’est un sacerdoce, mais il ne doit pas être mis en les mains de quelques uns au détriment de la majorité. Il faut une attitude altruiste afin de lutter contre la corruption qui ronge les fondements d’une société… »

A côté de moi dans la foule, des ados, des vieillards, des enfants, des jeans, des costards, des chevelus, des tondus, des tatoués, des cravatés, des babas cool, des fans, des curieux, des gens de gauche, de droite côtoient monsieur et madame tout le monde. Chacun écoute, fait son tri, acquiesce ou doute, quelle importance ? Tous sont là pour entendre les paroles positives d’un personnage qui n’a rien à vous vendre, pas de carte d’adhésion, qui n’attend rien de vous si ce n’est que vous soyez plus heureux en sortant.

Ovni dans ce siècle, dans ce monde ou le bien être matériel et personnel passe avant toutes choses, ou l’égocentrisme est l’attitude dominante et ou la communauté est devenue secondaire écrasée par l’individualité, ses mots, ses phrases qu’il prononce semblent surréalistes. Le pot de terre contre le pot de fer. Je peux à la rigueur comprendre, qu’un être comme cela puisse faire sourire ou laisser indifférent mais, comment peut-on haïr un homme qui prêche la non violence et le bonheur de l’autre ? Certes ces valeurs ne sont plus à la mode et le monde est devenu une jungle ou de plus en plus nombreux sont ceux qui laissent échapper leur animalité et finissent en bête sauvage guidé par leurs désirs de possession.

Etant Déiste, je n’adhère à aucun dogme religieux, politique ou philosophique car je pense que la vérité n’est détenu par aucun mouvement dans sa globalité mais je porte une sincère admiration et un profond respect aux personnes trop peu nombreuses ayant le courage de véhiculer ces idées dans leurs paroles et dans leurs actes de chaque jours.

« Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre coeur sont nos temples. » D.L
_____
Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé.
André Guillois

Sunyata
http://sunyat.free.fr


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