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DALAI LAMA - TOULOUSE 2011
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Sunyata


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MessagePosté le: Sam 20 Aoû - 09:45 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/20/1150150-lamothe-goas-alain-scude…

Lamothe-Goas. Alain Scudellaro reçu par le Dalaï-lama

Il est 10 heures, ce lundi, lorsque le Dalaï-lama entre dans un petit salon de l'hôtel Palladia de Toulouse, où une dizaine de maires de France l'attendent. Il s'ensuivra un long entretien autour de la cause tibétaine et de la mobilisation des maires pour parrainer des villes et villages du Tibet. Dans un esprit laïque, les discussions ont surtout porté sur la nécessité de faire parler du Tibet afin que ce pays puisse conserver sa culture millénaire et ses traditions. « Le Dalaï-lama a apprécié cette généreuse initiative et nous a remerciés bien chaleureusement, arguant même l'idée de la développer dans d'autres pays d'Europe » précise Alain Scudellaro. Le sage s'est retiré tout dernièrement de son rôle politique pour se consacrer uniquement au spirituel. Un premier ministre élu par le peuple tibétain est aujourd'hui en exercice et aura la lourde charge de revendiquer un retour à l'autonomie du Tibet.

Après cette rencontre riche, une autre se succédait dans la journée avec Matthieu Ricard, érudit et scientifique reconnu. Il recevait le maire et son épouse pour évoquer leurs organisations respectives au Népal. Matthieu Ricard qui vit une grande partie de l'année à Bodnat près de Katmandou s'occupe d'une association qui vient en aide aux réfugiés tibétains tant par l'éducation que la santé. « Cette journée a été riche d'enseignements pour nous, la force et la puissance du discours additionné à la rencontre avec Stéphane Hessel l'auteur d'« indignez vous ! », resteront comme des instants forts, des temps de référence » conclu le maire de Lamothe-Goas.

Les mairies intéressées par le parrainage d'un village ou d'une ville du Tibet peuvent prendre contact avec Jean-Louis Halioua maire de Salles-sur-Garonne et initiateur du projet via l'adresse mail suivante j.louis.halouia@ac-toulouse.fr ou avec Alain Scudellaro 05 62 65 21 72.
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Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé.
André Guillois

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MessagePosté le: Sam 20 Aoû - 09:45 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Sunyata


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Inscrit le: 08 Oct 2009
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MessagePosté le: Sam 20 Aoû - 14:20 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2011/08/18/trois-jours-d…

Trois jours d'harmonie avec le Dalaï Lama

Imaginez que vous êtes parmi les 7000 personnes qui viennent voir un concert de rock au Zénith. Le groupe n'est plus qu'à une demi-heure de son entrée sur scène. Vous êtes encore dehors, dans une file d'attente qui semble interminable. Imaginez la cohue pour tenter d'entrer à tout prix dans les temps.

Ça y est, vous parvenez à passer les différents filtres de sécurité. Vous êtes à l'intérieur. Vous ne voulez pas des gradins, vous avez choisi le parterre pour pouvoir vous approcher autant que vous le pouvez. Plus que quelques minutes et ça va commencer. Des olas traversent la salle immense, des cris fusent de partout.

Soudain, la musique d'ambiance s'arrête. La tension augmente de plusieurs crans et, comme les autres, vous poussez ceux qui sont devant vous pour vous attrouper le plus près possible de la scène. Dans les hurlements surexcités, la mégastar que vous êtes venus applaudir s'avance vers le devant de la scène et salue la foule en délire. Le concert commence.

Stop.

On reprend la même séquence en changeant juste un détail. Ce n'est pas un groupe de rock que vous venez voir au Zénith, c'est le Dalaï Lama, pour un enseignement sur la pratique de la méditation.

Vous êtes parmi les 7000 privilégiés qui ont eu la chance d'avoir des places. Il est 9h du matin et il ne reste qu'une demi-heure avant que ça commence. Vous êtes encore dehors, dans une file d'attente qui semble interminable. Et pourtant, imaginez un calme parfait. La file s'étire sur plusieurs centaines de mètres mais il n'y a aucune bousculade, aucun énervement, aucun débordement. La queue se résorbe comme par miracle.

Ça y est, vous passez les différents filtres de sécurité. Les personnes du service d'ordre sont souriantes, vous disent bonjour, vous indiquent de façon détendue comment passer sous les portiques en mettant de côté vos objets métalliques. Tout est parfaitement organisé, il n'y a aucun retard sur l'horaire prévu. Vous êtes à l'intérieur largement dans les temps. Vous ne voulez pas des gradins, vous avez choisi le parterre pour pouvoir vous approcher autant que vous le pouvez. Plus que quelques minutes et ça va commencer.

Plusieurs dizaines de moines et moniales sont déjà assis sur scène de part et d'autre. La salle bruisse de murmures discrets, les sourires sont sur tous les visages, chacun reste à sa place en respectant les couloirs de circulation dessinés sur le sol.

Soudain, la musique d'ambiance - des chants tibétains - s'arrête. Tout le monde se lève et cesse de parler. Le silence est total, il n'y a plus un mouvement. Au bout de quelques minutes immobiles, le Dalaï Lama s'avance vers le devant de la scène et salue la foule d'un petit geste tout simple, avant d'aller prendre place sur la chaire d'où il va parler.

Il fait le clown avant de s'assoir, faisant mine de perdre l'équilibre. Tout le monde rit. Il nous fait signe de nous assoir. Le silence revient. L'émotion est immense.

L'enseignement commence. Il va se dérouler sur quatre demi-journées et être prolongé, le troisième jour, d'une conférence publique sur l'art du bonheur.

Lors de la première matinée, en sus des moines bouddhistes se trouvent des frères bénédictins. Le Dalaï Lama les remercie de leur présence. Il veut œuvrer pour l'harmonie entre les différentes croyances, y compris l'absence de croyance. Son message se veut universel, qu'on croit en un dieu, en plusieurs ou en aucun. Il nous parle avec érudition de l'histoire du bouddhisme, de l'arrivée de cette vision du monde au Tibet, des multiples variantes qui sont apparues, de leur unité fondamentale. Il émaille son récit d'anecdotes personnelles, toujours drôles, souvent émouvantes.

Il s'exprime la plupart du temps en anglais et parfois en tibétain. Matthieu Ricard traduit ses propos en français, secondé par un autre moine, trilingue comme lui, qui veille à ce qu'aucun détail ne soit oublié. En régie, d'autres traducteurs diffusent l'enseignement en direct, en de multiples langues dont le chinois.

Pendant les deux premières journées, le Dalaï Lama va détailler la description de la bonne conduite d'une méditation telle qu'elle a été écrite il y a 1300 ans par Kamalashila, un maître bouddhiste de l'université de Nalanda. Il ne va, pour cela, s'appuyer que sur une dizaine de phrases de ce texte qui en comporte plusieurs centaines.

Dans la mesure où il a pris deux jours pour détailler ces dix lignes, vous comprendrez qu'il serait stupide et absurde de ma part de vous résumer ces deux jours pour les ramener à dix lignes. Le texte intégral en français, anglais et tibétain est disponible gratuitement en ligne pour ceux d'entre vous que cela intéresse.

Le troisième jour, la conférence sur l'art du bonheur a été introduite par Stéphane Hessel, chaleureusement applaudi et aux mots particulièrement émouvants. Cette fois, l'attente avant l'entrée du Dalaï Lama et de son illustre invité a duré plus de dix minutes après que les moines et donc le public se soient mis debout, dans le silence le plus total comme les fois précédentes.

Plusieurs milliers d'autres personnes qui n'avaient pu entrer dans le Zénith suivaient la conférence dehors sur un écran géant. De voir côte à côte l'un des co-rédacteurs de la déclaration universelle des Droits de l'homme et l'un des plus extraordinaires prix Nobel de la Paix que l'humanité ait connu a été quelque chose de très fort.

Lorsque le Dalaï Lama a remis à Stéphane Hessel la traditionnelle écharpe de soie blanche, il a raconté que cette pratique était originaire d'Inde, que le tissu était fabriqué en Chine et que cela était désormais une coutume tibétaine. Alors que tout le monde riait, il a ajouté que joindre ainsi le Tibet, l'Inde et la Chine était à ses yeux un symbole parfait de paix.

Sa conférence sur l'art du bonheur a été l'un des très grands moments de ces trois jours. En introduction, il nous a dit qu'il allait, pour une fois, parler comme un non-croyant, parce que le bonheur et les moyens de le connaître sont des choses universelles qui ne dépendent d'aucune foi. A plusieurs reprises, il a montré que, malgré son retrait volontaire de tout rôle politique, il restait un farouche combattant de la paix et que la spiritualité n'empêchait pas d'avoir les pieds sur terre. Il a soulevé des tonnerres d'applaudissements en déclarant avec force : "La paix ne s'obtient pas par des prières, elle ne va pas tomber du ciel. C'est à chacun d'entre nous de passer à l'action."

A la fin, il nous a remerciés d'avoir été là aussi nombreux et d'avoir suivi ses propos avec autant d'assiduité. Il a dû se souvenir que lorsqu'il était venu au début des années 80 à Toulouse, seulement 500 personnes étaient présentes pour l'écouter.

Cela m'a fait repensé à mon propre vécu. Après en avoir parlé à Anti, j'ai envoyé un message à Patrick, l'ami avec qui nous avions fondé le premier centre bouddhiste tibétain à Toulouse en 1976. Je vous le reproduis ici :

"Nous sommes à Toulouse avec le Dalaï Lama et je viens de dire à Anti que lorsque nous avons créé le centre, toi et moi, il devait y avoir quinze à vingt bouddhistes tibétains à Toulouse. Aujourd'hui, il y en a 7000 dans la salle dont beaucoup sont de Toulouse. Un bien bon karma... Je t'embrasse"

D'après la presse locale, il y avait en effet environ 1500 Toulousains parmi nous. La petite graine que nous avons contribué à planter parmi d'autres il y a trente-cinq ans a bien poussé.

Je termine ces quelques mots par l'expression de notre admiration pour les organisateurs qui ont fait un boulot formidable et ont obtenu un résultat parfait dans tous ses détails. Pendant les pauses déjeuner, 5000 repas par jour ont été servis sous deux grands chapiteaux dans une fluidité parfaite. Pas moins de 400 bénévoles ont été mis à contribution, certain pendant des mois, et ils ont été d'une efficacité irréprochable.

D'une certaine façon, nous, le public, les avons aidés à notre mesure en voulant tout autant qu'eux que cet évènement magnifique soit un succès. Nous avions tous pour point commun d'avoir pour valeurs la volonté d'altruisme et le respect de tous.

A lire, ce très bel article de Richard Pevny dans L'Indépendant : Le rire du bouddha
Photos prises avec mon téléphone portable.
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MessagePosté le: Dim 21 Aoû - 13:07 (2011)    Sujet du message: DALAI LAMA - TOULOUSE 2011 Répondre en citant

http://www.europe1.fr/France/Le-dalai-lama-fait-salle-comble-a-Toulouse-667…

Le dalaï lama fait salle comble à Toulouse

Des milliers de personnes ont écouté le chef spirituel des Tibétains à Toulouse samedi.

Une participation record. Ils étaient plus de 7.000, pratiquants ou sympathisants, au Zénith de Toulouse samedi pour suivre la première des trois journées d’enseignement du dalaï lama. En 1982, sa venue n’avait rassemblé que 500 participants dans la Ville rose, et 2.500 en 1993. Au programme ce week-end : une conférence sur un texte, Les Étapes de la méditation et, lundi, un autre sur le thème de "l’art du bonheur".

Un grand moment pour les participants, assis en tailleur à même le sol ou dans les gradins. Fabienne, néophyte, assure avoir ressenti "beaucoup d'émotion". "On sent qu'il y a une force intérieure, quelque chose qui envahit la salle et qui rentre dans les tripes, ça se ressent de l'intérieur, c'est une grande force", a-t-elle confié à Europe 1. Hélène, qui a déjà assisté à plusieurs conférences du dalaï lama, y voit un "cadeau du ciel". "Il me semble qu'il a une telle capacité à ouvrir le coeur des gens qu'il peut peut-être les amener à des compréhensions qu'intellectuellement ils ne seraient pas capables d'avoir, mais dans un autre registre, et ça va travailler en nous", a-t-elle décrypté.

L'affluence est telle que les organisateurs ont installé un écran à l’extérieur. Et pour ceux qui n’ont pas pu se rendre à Toulouse, l’intégralité des enseignements et conférence sont retransmis en direct sur Internet . Preuve que le dalaï lama se veut moderne, il était même possible de lui poser des questions via la page Facebook de l’évènement.

"Garder une part de scepticisme"

Les deux jours d’enseignement de samedi et dimanche portent donc sur Les Etapes de la méditation, un texte de Kamalashila, maître indien du VIIIe siècle, une œuvre qui est une "clé qui permet d’ouvrir la porte de tous les autres grands ouvrages bouddhistes". Depuis un trône surélevé au milieu de la scène, le dalaï lama, qui s’exprimait en anglais, a notamment appelé à "garder une part de scepticisme en écoutant un enseignement […], ne pas l’accepter à la lettre". Dans la salle, 85% des inscrits étaient Français. Lundi, la conférence sur "l’art du bonheur" sera introduite par Stéphane Hessel, auteur de Indignez-vous.

Le leader spirituel, qui vient d’abandonner ses pouvoirs politiques à un nouveau Premier ministre, Lobsang Sangay, en a profité pour rappeler que la question de sa propre réincarnation ne concernait que lui. "C’est mon affaire, ce n’est l’affaire de personne d’autre", a-t-il prévenu, mettant en garde la Chine contre toute implication dans ce domaine. Il a en outre abordé la question des révolutions dans le monde arabe, dans lesquelles il voit "un signe extrêmement clair que la voie de la démocratie et de la liberté est la seule possibilité".

Le dalaï lama a également dispensé ses conseils sur l'art du bonheur, avec cette maxime à méditer : "faites au mieux avec optimisme, ne ressentez aucun regret".
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