Sunyata Index du Forum
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 



 FORUM TIBET 
LES TIBETAINS EXILES ESPERENT TOUJOURS RENTRER CHEZ EUX

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Sunyata Index du Forum -> Sunyata -> TRADUCTIONS
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Sunyata


Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2009
Messages: 841

MessagePosté le: Ven 18 Jan - 09:10 (2013)    Sujet du message: LES TIBETAINS EXILES ESPERENT TOUJOURS RENTRER CHEZ EUX Répondre en citant

Sify News
Source : IANS

Traduction : Pema Dreulkar – dreulkar.pema@gmail.com
Pour http://sunyat.free.fr


Dharamsala, 16 Jan 2013 (IANS) Bien que vivant en exil en Inde depuis plus d'un demi-siècle, le désir ardent de voir leur patrie n'a pas diminué chez les résidents tibétains de cette ville de l’Inde du Nord, sur la colline.

«Je désire toujours poser le pied sur le sol que j’ai quitté il y a longtemps», a déclaré Lamtso, une femme octogénaire vivant ici depuis les années 1960.

Lamtso a vécu avec sa famille dans la ville pittoresque avec les chaines enneigées du Dhauladhar en toile de fond depuis que le chef spirituel Tibétain, le Dalaï Lama, est arrivé au début des années 1960, après avoir fui la répression de l’armée chinoise au Tibet.

«Je suis née dans un petit village dans le nord-est du Tibet. Les vastes prairies, les montagnes enneigées et ma communauté pastorale me manquent», a déclaré Lamtso avec émotion à IANS au Temple Tsuglagkhang à Mc Leodganj au-dessus de Dharamsala, où elle est une habituée de la prière du matin .

Mc Leodganj est le siège du gouvernement Tibétain en exil. Plus de 100.000 Tibétains vivent en exil en Inde.

Une autre octogénaire, Dechen, qui a quitté le Tibet au début des années 1960, a dit à IANS : «Avant de mourir, je veux retourner dans ma première demeure».

Elle a déclaré par l’intermédiaire d'un interprète: «Chaque Tibétain exilé a bon espoir d’un retour à la patrie un jour. Je dois ma gratitude à l'Inde, où j'ai vécu presque toute ma vie d'adulte.».

Avec des souvenirs attendris de son pays natal, cette personne de 86 ans a élevé une nouvelle génération en exil et souhaite qu’elle aussi retourne au Tibet.

«Nous avons lutté pour permettre à nos enfants et petits-enfants de recevoir la meilleure éducation en Inde. Maintenant, ils doivent retourner pour servir leur propre peuple», a t -elle déclaré.

Cependant, les Tibétains qui sont nés et ont grandi en Inde sont plus optimistes que l’ancienne génération .

«Les Tibétains au Tibet doivent voir la lueur de la liberté au plus tôt. L'augmentation du nombre des incidents d'auto-immolation (au Tibet) montre l'étendue de leurs souffrances», a déclaré Lobsang Wangyal, producteur-réalisateur du populaire concours de beauté Miss Tibet.

«Les protestations ardentes montrent que les Tibétains préfèrent mourir que de vivre dans de telles circonstances insupportables», a t-il dit à IANS.

Pour Lobsang Sangay, le premier ministre démocratiquement élu* du gouvernement tibétain en exil, le retour dans une patrie qu’il n'a jamais vue est son rêve.

«Ceci est notre rêve, notre aspiration et notre lutte», a déclaré Sangay à IANS.

Cet homme de 43 ans a pris les rênes du gouvernement en exil en Août 2011 succédant à Samdhong Rinpoche, moine et érudit de 74 ans, qui occupait le poste depuis 10 ans mais était éclipsé par le Dalaï Lama.

Du fait du retrait du Dalaï Lama de la diplomatie et de la politique, le poste de Premier ministre a acquis une stature supplémentaire.

«Après que le chef spirituel ait remis les rênes du gouvernement à la direction élue, tout le monde était inquiet de l’avancée du mouvement tibétain sans le Dalaï Lama aux commandes.

« Mais maintenant, nous sommes fiers de dire que, avec sa bénédiction, le mouvement tibétain est aussi fort qu’il a toujours été» a t-il déclaré.

Reconnaissant le travail acharné de la génération des aînés, il a déclaré que les fondements du mouvement tibétain sont très forts.

« Cela a envoyé un message clair aux Chinois qui pensaient à tort que le mouvement mourrait d'une mort lente après le dalaï-lama », a t-il déclaré

En vue d’une résolution pacifique de la question tibétaine, Sangay avance selon la politique de la voie du milieu du Dalaï Lama qui recherche une véritable autonomie au sein de la Chine.

«La démocratie et la non-violence sont deux principes clés sur lesquels nous ne ferons jamais de compromis», a t-il déclaré.

Mais il croit aussi au dialogue. «Nous sommes prêts à négocier avec la Chine à tout moment, n'importe où».

Même le dalaï-lama, qui s'est échappé du Tibet en 1959, place ses espoirs dans un retour au pays.

«Je reste optimiste sur le fait que je serai en mesure de retourner au Tibet. La Chine est en train de changer. D'ailleurs, je ne cherche pas la séparation d'avec la Chine», a t-il écrit sur son site Internet.

NDT : Lobsang Sangay n’est pas le premier Premier ministre élu démocratiquement comme le dit le texte en anglais. Samdhong Rinpoche avait été élu démocratiquement auparavant.


http://www.sify.com/news/exiled-tibetans-still-hope-to-return-home-news-national-nbq

Exiled Tibetans still hope to return home

Dharamsala, Jan 16 (IANS) Though living in exile in India for over half a century, the longing to see their homeland has not waned among the Tibetan residents in this north Indian hill town.
"I still desire to set foot on the soil I left long back," said Lamtso, an octogenarian woman living here since the 1960s.

Lamtso has been living in the quaint town with the snow-clad Dhauladhar ranges in the backdrop along with her family since Tibetan spiritual leader the Dalai Lama arrived here in the early 1960s after fleeing the Chinese army crackdown in Tibet.

"I was born in a small village in northeastern Tibet. I miss the vast grasslands, the snowy mountains and my pastoral community," an emotional Lamtso told IANS at the Tsuglagkhang Temple in McLeodganj, above Dharamsala, where she is a regular at morning prayers.

McLeodganj is the headquarters of the Tibetian government-in-exile. Over 100,000 Tibetans have been living in exile in India.
Another octogenarian, Dechen, who quit Tibet in the early 1960s, told IANS: "Before I die, I want to return to my first home."

She said through an interpreter: "Every exiled Tibetan has hopes of returning to the homeland one day. I owe my gratitude to India, where I have lived most of my adult life."

With fond memories of her homeland, the 86-year-old has raised a new generation in exile and wants it too to return to Tibet.

"We have struggled to enable our children and grandchildren get the best education in India. Now they have to return to serve their own people," she said.

However, the Tibetans born and brought up in India are more hopeful than the older generation.
"Tibetans in Tibet must see the ray of freedom sooner rather than later. The rising number of self-immolation incidents (in Tibet) shows the extent of their suffering," said Lobsang Wangyal, producer-director of the popular Miss Tibet beauty pageant.

"The fiery protests show that Tibetans would rather die than live under such unbearable circumstances," he told IANS.

For Lobsang Sangay, the first democratically elected prime minister of the Tibetan government-in-exile, returning to a home he has never seen is his dream.

"This is our dream, aspiration and struggle," Sangay told IANS.

The 43-year-old took over the reins of the government-in-exile in August 2011 from 74-year-old monk and scholar Samdhong Rinpoche, who held the post for 10 years but was overshadowed by the Dalai Lama.

With the Dalai Lama stepping down from diplomacy and politics, the prime minister's post has acquired added stature.

"After the spiritual leader handed over the reins of government to the elected leadership, everybody was apprehensive about the Tibetan movement being carried forward without the Dalai Lama at the helm.
"But now, we are proud to say that with his blessing, the Tibetan movement is as strong as it ever was," he said.

Acknowledging the hard work of the elder generation, he said the foundation of the Tibetan movement is very strong.

"It has sent a clear message to the Chinese who were wrongly thinking that the movement will die a slow death after the Dalai Lama," he said.

For a peaceful resolution of the Tibetan issue, Sangay is treading the Dalai Lama's middle path policy that seeks genuine autonomy within China.

"Democracy and non-violence are two key principles we will never compromise," he said.
But he also believes in dialogue. "We are willing to negotiate with China anytime, anywhere."
Even the Dalai Lama, who escaped from Tibet in 1959, pins his hopes on returning home.

"I remain optimistic that I will be able to return to Tibet. China is in the process of changing. Besides, I'm not seeking separation from China," he wrote on his website.

(Vishal Gulati can be contacted at vishal.g@ians.in)
_____
Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé.
André Guillois

Sunyata
http://sunyat.free.fr


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: Ven 18 Jan - 09:10 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Sunyata Index du Forum -> Sunyata -> TRADUCTIONS Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB and iRn
Traduction par : phpBB-fr.com